Berce du Caucase : un ennemi végétal dans la région    

La berce du Caucase est une plante envahissante toxique. Elle représente un risque pour la santé humaine et pour l’environnement. Il est très important de limiter la propagation de cette plante. Le contact avec la sève, combiné à la lumière, occasionne des lésions cutanées parfois graves semblables à des brûlures. De plus, elle nuit à la croissance des plantes indigènes et peut entraîner une perte de biodiversité.

Cette plante envahissante et toxique a été trouvée sur le territoire de Saint-Joseph-de-Beauce plus exactement le long de la rivière Calway.

Consultez le document concernant la Berce du Caucase pour savoir : comment la reconnaître, comment l’éradiquer et qui prévenir si vous en trouver .

Autre lien concernant cette plante : Ministère du Développement durable, Environnement et Lutte contre les changements climatiques.

 

Pour signaler la présence de berce du Caucase

Vous devez contacter les responsables de l’Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches à l’aide de l’un des trois moyens suivants : 

  1. Le formulaire de signalement en ligne;
  2. L’application pour cellulaire ou tablette Uniquit’eau;
  3. Par téléphone au 581 224-6671.

Aussi, notez de façon détaillée le lieu et si possible, prenez quelques photos pour les envoyer aux responsables, ce qui permettra une confirmation rapide de l’espèce.

Herbe à poux

Causant des allergies à une personne sur six, l’herbe à poux, ou Ambrosia, est devenue l’une des plantes les plus problématiques en milieu urbain. Elle prolifère aux abords des routes et dans les milieux perturbés en général.

Le pollen de l’herbe à poux provoque chez les personnes allergiques le rhume des foins (rhinite) et parfois, la sinusite chronique ou l’asthme.

Comment reconnaître l’herbe à poux?

Ses feuilles opposées sont profondément découpées et couvertes de duvet. Ses fleurs sont distribuées en longs épis au sommet de la plante et elles apparaissent à partir de la mi-juillet. C’est le pollen des fleurs qui cause les allergies.

Il est possible de confondre l’herbe à poux avec l’herbe-puce et l’armoise vulgaire. Pour connaître les distinctions entre ces espèces, consultez L’herbe à poux et l’herbe à la puce… ce n’est pas pareil… (PDF : 1 Mo).

L’armoise vulgaire, quant à elle, ne cause pas de problème de santé. On peut la différencier de l’herbe à poux par le dessous de ses feuilles, qui est blanc.

Comment l’éliminer?

La réglementation municipale considère l’herbe à poux comme une nuisance. Il faut donc intervenir pour ne pas la laisser émettre son pollen.


Schéma de l’évolution de l’herbe à poux

La meilleure façon d’éliminer un plant d’herbe à poux est de l’arracher avant la floraison (début août à mi-septembre). L’herbe à poux s’arrache facilement et il n’y a aucun danger à y toucher.

La tonte de gazon avant la floraison vers la mi-juillet et 5 à 6 semaines après peut être un autre moyen de contrôler cette plante avant qu’elle n’émette son pollen. Pour assainir un site, l’idéal est d’implanter un couvert végétal compétitif constitué d’espèces à gazon ou de fleurs sauvages.

La Ville demande votre collaboration pour arracher l’herbe à poux située dans l’emprise municipale de votre propriété. Une façon toute simple de contribuer à la santé de votre voisinage!